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Accord
Coopération agricole 25 mars 2005 : dispositions
spécifiques
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Les
dispositions légales et réglementaires
relatives au
contrat de professionnalisation
peuvent faire l'objet d'aménagements et de
compléments par accords de branche.
Les informations
présentées ci-après concernent
exclusivement la branche :
Coopératives
agricoles
hors coopératives laitières et coopératives
bétail et viande
en application de l'accord du 25 mars 2005.
Cet accord est applicable sur l'ensemble du territoire
français (métropole et départements
d'outre-mer) et vise les coopératives agricoles,
les unions de coopératives agricoles, les
SICA et les filiales de droit commun des organismes
précités dès lors qu'elles
relèvent de l'article L.722-20-6ème
du code rural.
Ont
demandé expressément à être
exclus du champ d'application de cet accord :
- les coopératives
d'utilisation de matériel agricole (CUMA)
: voir OPCA FAFSEA
- les coopératives agricoles et SICA coopératives
membres de la FCB, ainsi que les personnes morales
qu'elles contrôlent : voir OPCA AGEFAFORIA
- les coopératives agricoles, les SICA et
les GIE membres de la Fédération nationale
des coopératives laitières (FNCL)
ainsi que les personnes morales qu'elles contrôlent
: voir rubrique "contrat de professionnalisation
: coopératives laitières"
- les coopératives, les SICA et les GIE membres
de la Fédération nationale des coopératives
bétail et viande (FNCBV) ainsi que les personnes
morales qu'ils contrôlent : voir rubrique
"contrat de professionnalisation : coopératives
bétail et viande".
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Le contrat de professionnalisation a pour objet de permettre
à son bénéficiaire d'acquérir
une qualification et de favoriser son insertion ou sa
réinsertion, grâce à une professionnalisation
en alternance comportant des actions d'évaluation,
d'accompagnement et de formation.
Conclu sous forme d'un contrat de travail
de type particulier, il s'adresse aux jeunes de plus de
16 ans et de moins de 26 ans, quel que soit leur niveau
de formation, et aux demandeurs d'emploi de plus de 26
ans ainsi qu'aux bénéficiaires
des minimas sociaux.
PUBLIC
Peuvent accéder au contrat de professionnalisation
:
- les jeunes âgés de 16 ans révolus
à moins de 26 ans, quel que soit leur niveau de
formation,
- les demandeurs d'emploi âgés de 26 ans
et plus, dès lors qu'ils ne sont pas titulaires
d'un contrat de travail, et s'ils sont inscrits sur la
liste des demandeurs d'emploi gérée par
Pôle Emploi ; l'inscription à Pôle
Emploi n'est pas obligatoire pour les personnes sortant
d'un contrat aidé.
La loi du 24 novembre 2009 a élargi
ce public aux titulaires du revenu de solidarité
active RSA, de l'allocation spéciale de solidarité
ASS, de l'allocation aux adultes handicapés AAH
et aux anciens titulaires d'un contrat unique d'insertion
CUI. Dans les départements d'outre-mer, sont également
concernés les titulaires du revenu minimum d'insertion
RMI et de l'allocation de parent isolé API.
LE CONTRAT
L'employeur s'engage à assurer
au titulaire du contrat de professionnalisation une formation
lui permettant d'acquérir une qualification professionnelle
et à lui fournir, pendant le contrat s'il est en
CDD ou pendant l'action de professionnalisation qui se
situe au début du contrat, si le contrat est en
CDI, un emploi en relation avec cet objectif.
Le titulaire du contrat s'engage à travailler pour
le compte de son employeur et à suivre la formation
prévue au contrat.
La période de professionnalisation
se déroule en alternance et associe :
· une ou plusieurs activités professionnelles
en entreprise en relation avec les qualifications recherchées,
· une action de professionnalisation comprenant
des enseignements généraux, professionnels
et technologiques et éventuellement une évaluation
et de l'accompagnement.
Un tuteur peut être désigné
par l'employeur pour accueillir et guider le titulaire
d'un contrat de professionnalisation (voir rubrique "Professionnalisation
: Tutorat").
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Accord
Coopération agricole 25 mars 2005 : dispositions
spécifiques
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La
désignation d'un tuteur est obligatoire pour
tous les contrats de professionnalisation. Le tuteur
participe à l'évaluation qui peut
se dérouler dans les deux mois qui suivent
le début du contrat. < VOIR LA RUBRIQUE
TUTORAT >
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Forme
Le contrat de professionnalisation est soit un CDD
de type particulier, soit un CDI qui comporte à
son début une phase de professionnalisation.
Le contrat est établi par écrit sur un document
CERFA spécifique, signé par l'employeur
et le salarié, puis déposé pour enregistrement,
obligatoirement via OPCA2, auprès de la DDTEFP.
Le CERFA complet accompagné de ses annexes doit
parvenir impérativement à OPCA2 au plus
tard 5 jours ouvrables après le début du
contrat.
L'autorisation de travail est accordée
de droit à l'étranger autorisé à
séjourner en France pour la conclusion d'un contrat
de professionnalisation à durée déterminée.
Durée
En absence de dispositions particulières d'un
accord de branche, le contrat en CDD ou l'action de professionnalisation
qui se situe au début du contrat, si le contrat
est en CDI, a une durée légale comprise
entre 6 et 12 mois.
Il peut, de
droit, avoir une durée de 24 mois lorsque les titulaires
sont :
- des personnes âgées de seize à vingt-cinq
ans révolus qui n'ont pas validé un second
cycle de l'enseignement secondaire et qui ne sont pas
titulaires d'un diplôme de l'enseignement technologique
ou professionnel ;
- des titulaires du revenu de solidarité active
RSA, de l'allocation spéciale de solidarité
ASS, de l'allocation aux adultes handicapés AAH
ou des anciens titulaires d'un contrat unique d'insertion
CUI. Dans les départements d'outre-mer, sont également
concernés les titulaires du revenu minimum d'insertion
RMI et de l'allocation de parent isolé API.
Tout contrat ne respectant pas la durée
légale maximale de 12 mois ou
24 mois selon le cas, en l'absence d'un accord
de branche l'autorisant, est réputé ne pas
être conclu et pourrait être requalifié.
Si la formation fait l'objet d'une certification,
le contrat peut se terminer au plus tard deux mois après
la fin des épreuves certificatives.
Le contrat de professionnalisation peut comporter une
période d'essai en application des dispositions
de droit commun ou de dispositions conventionnelles ou
contractuelles plus favorables. Dans les deux mois suivant
le début du contrat, l'employeur et le salarié
examinent l'adéquation du programme de formation
au regard des acquis du salarié. L'administration
a précisé que les actions d'évaluation,
d'accompagnement et d'enseignement doivent commencer suffisamment
tôt pour permettre cet examen.
Le contrat de professionnalisation peut
être renouvelé une fois pour cause d'échec
à l'évaluation, de maternité, de
maladie, d'accident du travail ou de défaillance
de l'organisme de formation.
Le contrat de professionnalisation peut
être à temps partiel, sous réserve
du respect de l'ensemble des dispositions légales,
réglementaires et conventionnelles applicables.
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Accord
Coopération agricole 25 mars 2005 : dispositions
spécifiques
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Décision
de la CPNIEFP du 11 juillet 2008 applicables aux
contrats dont la date de début de contrat
est postérieure au 30 septembre 2008.
La durée du contrat en CDD ou la durée
de la phase de professionnalisation du contrat en
CDI dont la durée légale maximales
est de 12 mois peut être portée conventionnellement
à 24 mois pour les contrats visant :
- un titre ou un diplôme inscrit au RNCP,
- un CQP.
(...)
Pour les contrats visant d'autres qualifications
(CCN), la durée du contrat en CDD ou la durée
de la phase de professionnalisation du contrat en
CDI est au maximum de 12 mois, (sauf public dont
le contrat est légalement de 24 mois).
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Rémunération
En absence de dispositions plus favorables d'un accord
de branche, la base minimale légale de la rémunération
pendant le contrat en CDD ou l'action de professionnalisation
qui se situe au début du contrat, si le contrat
est en CDI, est fixée à :
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Moins
de 26 ans
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Titulaire
du baccalauréat professionnel, ou d'un
titre ou d'un diplôme à finalité
professionnelle de même niveau que le baccalauréat
professionnel, ou d'un titre ou diplôme
inscrit au RNCP.
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NON
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OUI
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Moins
de 21 ans
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55%
SMIC
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65%
du SMIC
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21
ans à 25 ans
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70%
du SMIC
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80%
du SMIC
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Plus
de 26 ans
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85%
de la rémunération minimale conventionnelle
et au minimum le SMIC
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Accord
Coopération agricole 25 mars 2005 : dispositions
spécifiques
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Pendant
la durée de l'action de professionnalisation
qui a fait l'objet d'un contrat à durée
déterminée ou de l'action de professionnalisation
qui se situe au début d'un contrat à
durée indéterminée, la rémunération
des bénéficiaires d'un contrat de
professionnalisation, qu'ils soient ou non titulaires
d'un bac professionnel ou d'un titre ou d'un diplôme
à finalité professionnelle de niveau
équivalent ou supérieur, est fixée
de la manière suivante :
- moins
de 21 ans :
- pendant les douze premiers mois : 65 % du SMIC
;
- au-delà des douze premiers mois : 70 %
du SMIC ;
- 21
à 25 ans révolus :
- pendant les douze premiers mois : 80 % du SMIC
;
- au-delà des douze premiers mois : 85 %
du SMIC ;
- 26
ans à moins de 45 ans :
- 85 % de la rémunération minimale
conventionnelle du poste effectivement occupé
pendant cette professionnalisation sans que cette
rémunération puisse être inférieure
au SMIC ;
- 45
ans et plus :
- 100 % de la rémunération minimale
conventionnelle du poste effectivement occupé
pendant cette professionnalisation sans que cette
rémunération puisse être inférieure
au SMIC.
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Les avantages en nature peuvent être déduits
du salaire dans la double limite de 75% de la déduction
autorisée pour les autres salariés et de
3/4 du salaire.
Pour les contrats de professionnalisation
en CDD, la prime de précarité n'est pas
due (L.1242-3 du Code du travail).
Exonération
de charges patronales
Depuis la loi de finances pour 2008, seuls sont exonérés
de charges patronales :
- les contrats s'adressant à des titulaires de
plus de 45 ans ; cette exonération est plafonnée
à 100% du SMIC, ne peut se cumuler avec d'autres
exonérations et ne porte pas sur les contributions
AT-MP,
- les contrats conclus par des Groupements d'Employeurs
pour les titulaires de 16 ans à moins de 26 ans
et de plus de 45 ans.
Pour les autres titulaires d'un contrat de professionnalisation,
la réduction de charges de droit commun s'applique
le cas échéant (allègements Fillon
loi n° 2003-47).
Conditions
de travail
Les salariés titulaires d'un contrat de professionnalisation
relèvent du régime applicable à l'entreprise
en matière de durée du travail, qui inclut
le temps de formation, et bénéficient de
l'ensemble des dispositions applicables aux autres salariés
si elles ne sont pas incompatibles avec les exigences
de leur formation.
Ils ne sont pas pris en compte pour le calcul des seuils
d'effectif sociaux. Ils ne peuvent bénéficier
du DIF.
Est nulle et non avenue toute clause de
dédit formation concernant un titulaire de contrat
de professionnalisation.
L'ACTION DE PROFESSIONNALISATION
Contenu, objectif
et organisation
L'action de professionnalisation comprend des enseignements
généraux, professionnels et technologiques,
et, éventuellement, des actions d'évaluation
et d'accompagnement.
Le contrat de professionnalisation a pour
objectif l'acquisition d'une qualification prévue
à l'art. L.6314-1 du Code du travail :
· certification figurant dans le répertoire
national des certifications professionnelles (RNCP),
· qualification reconnue dans les classifications
d'une convention collective nationale de branche (CCN),
· certificat de qualification
professionnelle.
A noter que la loi du 24 novembre 2009 a écarté
la possibilité pour une CPNE de fixer d'autres
objectifs de qualification.
La formation peut être dispensée
par un organisme de formation public ou privé (formation
externe) ou par l'entreprise (formation interne) lorsqu'elle
dispose d'un service de formation. Cette notion a été
précisée par l'administration par circulaire
du 14 novembre 2006 : l'entreprise doit disposer de locaux
identifiés, de moyens pédagogiques et d'un
ou plusieurs formateurs consacrant tout ou partie de leur
temps à la formation. Cette position a été
confirmée par l'administration (circulaire DGEFP
du 23 juillet 2007).
Pour télécharger
les fiches annexes à la circulaire du 14 novembre
2006
relatives à la
formation interne et à la formation distincte de
la production :
cliquez
ici.
Par décision du Conseil d'administration
d'OPCA2 en date du 23 février 2006, pour être
prise en charge par OPCA2 :
- l'évaluation doit être externe et sa durée
est plafonnée à 16 heures. Elle est financée
au taux horaire de base.
- l'accompagnement doit être externe et sa durée,
qui doit être cohérente avec la durée
totale des actions, est plafonnée à 10%
de la durée de ces dernières dans la limite
de 80 heures. Dans le cadre de l'accompagnement du contrat
de professionnalisation, l'accompagnement VAE et le bilan
de compétences sont pris en charge dans la limite
de 24 heures. L'accompagnement externe est financé
au taux horaire de base.
Durée
En absence de dispositions particulières d'un accord
de branche, les actions d'évaluation, d'accompagnement
et de formation ont une durée légale comprise
entre 15% et 25% de la durée du contrat en CDD
ou de la phase de professionnalisation qui se situe au
début du CDI, si le contrat est en CDI, sans pouvoir
être inférieure à 150 heures.
Tout contrat ne respectant pas la durée
légale maximale de 25%, en l'absence d'un accord
de branche l'autorisant, est réputé ne pas
être conclu et pourrait être requalifié.
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Accord
Coopération agricole 25 mars 2005 : dispositions
spécifiques
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Décision
de la CPNIEFP du 11 juillet 2008 applicables aux
contrats dont la date de début de contrat
est postérieure au 30 septembre 2008.
1) La durée des actions d'évaluation
et d'accompagnement ainsi que des enseignements
généraux, professionnels et technologiques
peut être portée à 30% de la
durée annuelle du travail telle que définie
à l'article L.3123-1 du code du travail (base
1607 h/an), soit 482 h/an, pour les contrats visant
:
- un titre ou un diplôme inscrit au RNCP (et
au-delà de 30% dans la limite de 1.200 heures
lorsque le référentiel de formation
du titre ou du diplôme préparé
prévoit expressément une durée
supérieure à 482 h/an),
- un CQP,
Pour les contrats
visant d'autres qualifications (CCN), la durée
des actions est plafonnée au maximum légal
de 25%.
2) Pour tout contrat,
et quel que soit l'objectif de qualification recherché,
la part réalisée par un organisme
de formation extérieur à l'entreprise
est au minimum de 25% de la durée des actions
d'enseignements généraux, professionnels
et technologiques.
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FINANCEMENT DU CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION
L'intégralité des dépenses
relatives au contrat de professionnalisation, au-delà
de l'éventuelle participation d'OPCA2, sont à
la charge de l'employeur et imputables sur son obligation
de financer la formation au titre du plan de formation.
L'entreprise ne peut imputer ces dépenses sur l'obligation
Professionnalisation/DIF qui est obligatoirement versée
à OPCA2 dans son intégralité.
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Accord
Coopération agricole 25 mars 2005 : dispositions
spécifiques
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OPCA2
intervient forfaitairement :
- contrats démarrés avant le 01.05.2011
: à hauteur de 15,00 € par heure de
formation externe et 10,00 € par heure de formation
interne (hors publics prioritaires ci-dessous forfait
unique 15,00 € par heure).
- contrats démarrés à compter
du 01.05.2011 : à hauteur de 12,00 €
par heure de formation externe et 8,00 € par
heure de formation interne (hors publics prioritaires
ci-dessous forfait unique 15,00 € par heure).
Ce forfait pourra être modulé par la
CNPE de la Coopération agricole.
Des conditions complémentaires pourront être
fixées par les instances paritaires d'OPCA2.
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Des modalités particulières
de financement peuvent être décidées
par les instances d'OPCA2 pour les contrats de professionnalisation
dont les bénéficiaires sont :
- des personnes âgées de seize à vingt-cinq
ans révolus qui n'ont pas validé un second
cycle de l'enseignement secondaire et qui ne sont pas
titulaires d'un diplôme de l'enseignement technologique
ou professionnel ;
- des titulaires du revenu de solidarité active
RSA, de l'allocation spéciale de solidarité
ASS, de l'allocation aux adultes handicapés AAH
ou des anciens titulaires d'un contrat unique d'insertion
CUI. Dans les départements d'outre-mer, sont également
concernés les titulaires du revenu minimum d'insertion
RMI et de l'allocation de parent isolé API.
Par ailleurs, OPCA2 peut prendre en charge dans des limites
fixées par décret la formation des tuteurs
et l'exercice de la fonction tutorale (voir rubrique "Professionnalisation
: Tutorat").
L'OPCA peut poursuivre la prise
en charge de l'action de contrat de professionnalisation
en cas de rupture de contrat pour licenciement économique,
de rupture de CDD, ou de redressement ou de liquidation
judiciaire de l'entreprise.
Pour plus d'information,

